Continuez à nous faire parvenir vos réactions à l'article "Alerte sur les encours !" en écrivant à l'adresse redac_webdistri@it-news-info.com.
Nous sommes une petite SSII, nos résultats 2007 s'élevaient à 32% du CA. Bien que notre haut de bilan soit encore négatif, nos capitaux permanents sont largement positifs grâce à mon compte courant d'associé qui nous a permis de soutenir un important plan de R&D durant de nombreuses années.
Nous attendons un résultat d'exploitation d'environ 22% en 2008. Notre activité est le service à 95%.
Nous n'avons jamais eu d'impayé de nos clients depuis 20 ans et n'avons jamais eu de défaut de règlement.
Fin février 2009, en facturation, nous couvrons à 80% le poids mort de l'année.
Malgré cela, nous avons été surpris d'apprendre par notre grossiste le 25 février que notre encours avait été supprimé par la SFAC sans explication et cela pour une facture d'un montant de 1240 euros HT. J'ai réglé cette commande immédiatement et j'ai appelé la SFAC. J'ai eu pour toute réponse que la SFAC annulait les encours si en février elle n'avait pas le bilan d'une société. J'ai fait remarqué que je n'avais jamais eu un bilan avant fin mars depuis vingt ans et qu'il serait utile de vérifier la solidité d'une entreprise auprès des banques ou des fournisseurs avant de supprimer un encours. Il semblerai que rien n'avait été fait dans ce sens et que la lecture d'un bilan ne leur permette pas de faire la différence entre capitaux propres et permanents..
Bien que cet incident ne nous impacte pas, il n'en reste pas moins que de telles pratiques peuvent mettre en difficulté des PME IT dont le négoce est la principale activité. Comment de telles décisions peuvent-elles être prises sans même prendre contact avec les intéressés ou avec leurs banques ?
Ce revendeur a souhaité rester anonyme
Nous vous contactons à nouveau et merci d'avoir publier notre réaction. Depuis ce matin nous ne pouvons plus travailler, notre trésorerie ne nous permet pas d'avancer les frais de nos commandes et d'honorer nos charges, sans parler du salaire ! Les grossistes ETC et Actebis sont incapables d'argumenter ou d'affronter la situation, le téléphone sonne dans le vide. Pourtant, notre entreprise est en pleine ascension, des clients en abondance, des devis, des commandes, des factures toujours réglées à échéance.
La situation est tellement grave, comment supporter d'avoir son outil de travail saboté sans aucune raison. Puisqu'il est évident que la SFAC et les assurances Crédit sont impliquées à part entière dans ce carnage, pourquoi ne pas réagir et alerter l'opinion publique, sachant que les mesures gouvernementales n'ont pas été respectées. Nous pensons à tous les revendeurs qui se battent chaque jour pour faire vivre un tissu économique et social d'une ville, d'une région. Se taire c'est accepter de subir une incroyable injustice. Même si dans un mois la situation est rétablie, combien d'entre nous vont voir leur entreprise chavirer ou s'affaiblir, car un client de perdu c'est 10 fois plus en réalité. Nous pensons faire appel à un fond de garantie mais combien de temps allons-nous tenir ?
Jean-Luc, Electronic Service (Revendeur/38)
Au regard de ce qui se passe en ce moment avec la SFAC, j'avais demandé à rencontré un de leur compétiteur, la COFACE, pour voir quelle(s) alternative(s) nous pourrions avoir. Chose faite ce jour ! La réponse est effarante :
la COFACE ne fait pas d'offre concurrente à la SFAC en ce moment !!!!
Pardon, ils peuvent mais aux conditions suivantes : Leur transmettre une lettre de résiliation de votre contrat SFAC, une confirmation de cette résiliation par la SFAC et un état détaillé de le sinistralité de votre "portefeuille client" !! Et en précisant bien qu'ils seront très certainement plus cher ... voire beaucoup plus cher tout en n'offrant pas plus de garantis, évidemment ! Ah, d'après notre interlocuteur, si on avait fait cette démarche en 2008, nous aurions eu très certainement plus de chances de voir surgir une offre concurrentielle mais bon, depuis ce début d'année, les consignes ont changé !!! Par contre, aucun problème pour nous vendre du renseignement, non garanti évidemment.
C'est carrément scandaleux !
Devant notre réaction, le Chargé de Développement Commercial de la COFACE était sincèrement ennuyé mais n'avait pas d'alternatives à proposer. On a eu beau essayer de lui faire comprendre que c'était du domaine de l'entente : rien à faire ! Il respecte les consignes de la Direction de la COFACE !
Messieurs les Grossistes, Messieurs les Revendeurs, Messieurs les acteurs du marché IT, soyez rassurés : nos "chers" assureurs crédits s'auto protègent ... à nos dépens et aux dépens de notre économie !
Espérons que le marché va réagir et que, la nature ayant horreur du vide, des alternatives sérieuses et concurrentielles vont émerger afin de contrer ces sociétés qui ne font plus d'assurance et encore moins de crédit
Robin Verrière, Ecus (Grossiste)
Merci de faire la lumière sur cet événement qui nous touche, pour beaucoup d'entre nous dans le secteur IT alors que rien ne laissait présager ce genre de coup de semonce sur notre profession. C'est vrai que quand le 17 Février dernier j'ai reçu un courrier d'un de mes grossistes annonçant que, je cite « votre société ne dispose plus de suffisamment de crédit auprès de notre Assureur Partenaire pour financer votre croissance. », alors que je n'ai pas publié d'information financière, bilan ou autre depuis l'an dernier, mon année fiscale n'étant pas close, ni eu d'incident de paiement avec mes fournisseurs. Je m'interroge. Quand je m'enquiers des motivations de cette décision auprès du service comptabilité de mon grossiste qui me dit avoir reçu plus de 1000 suppressions de lignes d'encours de la part de la SFAC dans la même semaine, je m'interroge encore plus. Quand tous mes collègues de notre réseau de franchise reçoivent le même courrier quasiment le même jour je me dis qu'il y a de l'arbitraire. Et quand, en essayant d'avoir plus d'information de la part de la SFAC sur les raisons de mon nouveau scoring, je reçois une fin de non recevoir de leur décision arbitraire et souveraine, alors je me dis que quelque chose ne tourne pas rond. Pourtant l'état a bien prévu dans son plan anticrise de prendre en charge 50% du montant garanti pour les assureurs crédit. Alors au final qui paie les pots cassés pour les mauvais résultats de la SFAC et de sa maison mère AXA ? C'est nous, petites sociétés, et, par voie de conséquence, nos fournisseurs. Continuez dans cette voie, il faut qu'une solution sorte pour éviter que le fait du prince ne nous entraîne tous dans une spirale négative, avec des résultats peut-être plus néfastes que les potentielles défaillances elles-mêmes.
Ce revendeur a souhaité garder l'anonymat
Comme près de 2000 revendeurs en France (si j'en crois un mail reçu de Tech Data le 19 février), j'ai appris par ce même grossiste, par le biais d'un premier message du 18/02 intitulé (sic) "Découvrez de nouvelles solutions de financement de votre activité", me proposant (re-sic) "de financer notre croissance", que l'encours de notre société était passé le (vendredi) 13 février 2009 de 24000 Euros à... 0 Euro ! Notre (petite) entreprise est cliente de Tech Data depuis avril 1995. Comme très certainement nombre de lecteurs, elle n'a jamais eu de problème d'impayé avec ses fournisseurs. Comme nombre de petites entreprises, elle est supposée plus vulnérable que les "grosses" entreprises (quoique...?). Mais comme toutes les petites entreprises, elle contribue activement au dynamisme de l'économie et de l'emploi en France... Je voudrais dénoncer ici la réalité de ce qu'est devenu un système où :
- - les grossistes ne connaissent plus leurs clients, au point de leur accorder (sans qu'ils l'aient demandé) des encours disproportionnés avec leurs besoins, et d'accepter de les retirer en totalité du jour au lendemain. En réagissant ainsi servilement aux ukases de l'assurance-crédit, ils se tirent une balle dans le pied !... Car n'oublions pas que la concurrence de la vente sur internet grignote chaque jour des parts de marché.
- - Le système d'assurance crédit, outrageusement dominé par une entreprise avec laquelle, pour ce qui me concerne, je n'ai jamais eu le moindre contact depuis la création de notre société... qui dicte ses décisions à mes fournisseurs dans la plus totale et technocratique opacité. Comme vos journalistes et certains de mes confrères, j'ai en effet appris que le fait de clôturer son exercice en décembre (ce qui est très probablement le cas d'une écrasante majorité de sociétés en France) constitue désormais un facteur de risque supplémentaire...! Notre entreprise a connu des périodes difficiles (voire critiques). dont jamais ni nos fournisseurs ni surtout la SFAC n'ont pris conscience... A contrario, 2008 a été marquée par une amélioration significative de nos ratios de gestion et, donc, par une diminution du risque potentiel (sachant par ailleurs que, par la nature même de notre fonctionnement et de notre statut juridique et fiscal, le risque encouru par nos fournisseurs est nul...).
Le sens de mon témoignage est de réagir au comportement très récent de l'assurance-crédit, sans pour autant exonérer le grossiste que votre article cite comme ne travaillant pas avec la SFAC. Pour ce qui nous concerne, il a supprimé notre encours de manière toute aussi technocratique et arbitraire courant 2007. Ce qui lui a fait perdre un client solvable dont le témoignage aujourd'hui confirme, s'il en était besoin, l'absurdité de sa décision.
Je voudrais terminer par quelques suggestions simples :
- Qu'il ne soit pas permis à une société d'assurance-crédit de noter une entreprise sans pouvoir justifier d'un contact avec celle-ci, ni surtout sans argument objectif de sa décision.
- Que les grossistes se rappellent qu'une logistique efficace ne suffit pas : Connaître ses produits et ses clients, c'est beaucoup mieux !
Enfin et surtout, si la concurrence jouait réellement, tant dans l'assurance-crédit que chez les grossistes, la situation serait peut-être différente.
François Scherpereel, RFS Consultants (Revendeur/59)
Je crois que beaucoup de gérants de sociétés ont été victimes de ces "assureurs" qui n'assurent rien. Ils ne couvrent que les risques qu'ils sont sur de ne pas avoir à supporter. Comme beaucoup donc, nous avons vu notre encours passer de 20000€ à 0 autour du 14 février (comme 2000 autres clients de chez Techdata selon leurs propres propos) sans aucune information financière nouvelle. La SFAC nous a répondu que c'était la conjoncture qui leur imposait de tels changements. Si la crise se propage c'est la cause de tels comportements d'organismes financiers qui sont eux mêmes à l'origine de ce séisme. En fait, je suis convaincu que les premiers à récupérer leurs fonds seront ces financiers!! et nos pauvres PME pendant ce temps auront déposé le bilan.
Je fais comme les autres, je me tourne aussi vers les fournisseurs qui continuent à pratiquer des encours. Il en va de la survie de notre société. »
Médéric Guérin, Espinove (Revendeur/44)
Comme tous les grossistes en ce moment, nous avons reçu, en moins de 15 jours, plus de 100 résiliations SFAC. Nous avons eu, comme Actual Systems, une première réponse liée à un "problème informatique" qui, pour certains, s'est avérée exacte car, moins de 8 jours après, ils avaient de nouveau les grâces de la SFAC. En revanche, chose amusante, il nous a fallu, pour ces cas précis, revérifier chaque compte résilié afin de s'assurer, de nouveau, de la solvabilité de ceux-ci... La SFAC n'a eu aucune démarche rectificative vis à vis de nous concernant ce "problème informatique"... Elle qui demande aux revendeurs d'anticiper, de planifier, etc... et cela, évidemment, sans excuses auprès des revendeurs impactés. De plus, il y a les annonces officielles et les officieuses.
Lorsque nous avons essayé d'en savoir plus sur les raisons qui ont fait qu'un nombre certain de noscClients ont été frappés du sceau de l'insolvabilité par la SFAC, nous avons eu la surprise d'entendre, clairement, "Raison officielle : pas de bilan , pas de visibilité" puis, beaucoup plus doucement, entre autres : "Ce qu'il faut comprendre : Ont été résilié car c'est une jeune société , et qu'il y a des risques en ce moment sur ces sociétés là , et que la SFAC ne veut courir aucun risque" . J'ai demandé, il y a près d'une semaine, à ce qu'un commercial de la SFAC nous contacte pour venir, chez nous, de vive voix, aborder le problème et suis toujours dans l'attente que quelqu'un daigne bien m'appeler... !
Leur couperet est tombé et risque de mettre un sérieux coup de frein à un marché qui a déjà subi moult crises ! Si le "gulf stream" s'arrêtait... notre douce France vivrait une nouvelle ère glaciaire ! Si les assureurs crédits ne font plus leur métier, une certaine économie risque de geler !!
Robin Verriere, Directeur commercial, ECUS (Grossiste)
Je subis moi-même la dure loi de la SFAC avec le discours « pas assez de fonds propresect... ». La situation est d'autant paradoxale que nous sommes dans nos objectifs. LA SFAC « société a but d'éliminer les petits revendeurs » aggrave la situation qui n'est pas catastrophique mais le devient rapidement faute d'encours. De plus la SFAC accorde du crédit a ses gros clients ,Tech Data entre autre, et laisse les autres grossistes se débrouiller, ce n'est pas de la concurrence déloyale ?
La solution : le médiateur du crédit.
Stephane
Nous avons été victimes ce mois-ci, auprès de la société Actebis, d'une suppression d'encours sans aucune explication de leur part. Nous sommes pourtant clients chez eux depuis 2006 et avons toujours réglé à échéance nos factures, avec des commandes avoisinant 5000 à 10000€ par mois. Ils nous ont renvoyé vers la société d'Assurance Crédit Euler Hermès SFAC de Grenoble. Ces derniers nous ont réclamé notre dernier bilan et notre extrait K-bis (nous avons fait une augmentation de capital). A ce jour, notre dossier ne semble pas avoir été examiné, aucune nouvelle.
Bref, tout cela pour dire que la situation actuelle est déplorable pour nous revendeurs, d'autant que nous étions des battants, avions envie de faire du business et grâce à nous le marché informatique se portait plutôt bien ? Nous avons comme clientèle essentiellement des PME et des PMI locales. Toute une infrastructure économique va être déstabilisée. Apparemment, les assureurs crédit n'ont pas anticipé et ont sanctionné des professionnels comme nous qui ne sont pas responsables de la crise que nous traversons aujourd'hui.
Tout le monde va y perdre : Nous, les revendeurs, et les grossistes. Si certaines entreprise gardent le monopole du marché tous les services de proximité vont disparaître car nous faisions beaucoup de maintenance.
Jean-Luc, electron Service (Revendeur/38)
Je fais partie des revendeurs dont l'encours a été ramené à 0 chez Tech data et ETC sans être prévenu évidemment. J'ai donc adressé un mail à chacun d'entre eux pour en connaître la raison. La réponse commune est que la SFAC a supprimée notre encours. ETC m'a rappelé mardi en me précisant une « erreur informatique » survenue à la SFAC et que mon encours devrait être restauré d'ici vendredi 20 février. Je n'ai plus de nouvelle malgré deux relances par mail.
De son côté, Tech Data m'a demandé de contacter la SFAC. J'ai répondu que je n'avais rien à voir avec la SFAC et que je pensais que c'était plutôt à Techdata de résoudre ce problème avec leur assureur et que, dans l'attente, je n'adresserai plus aucune commande avant d'avoir retrouvé mon encours. J'ai été rappelé dans les 2 minutes en maintenant ma position, et j'ai retrouvé mon encours dans les 48h. Ce qui tend à démontrer, comme indiqué dans votre article, que Tech Data prendrait en charge le risque client.
Christian Bruneau, Master Services Informatique (Revendeur/95)
Je ne suis pas surprise de ce comportement de la SFAC qui a démarré l'an dernier, plus précisément en septembre 2008, date à laquelle nous avons été pénalisés par cet assureur crédit. Notre bilan au 31-01-2008 affichait une perte de 2000€ sur un chiffre d'affaires de plus de 400.000 euros. La SFAC a supprimé la totalité de nos encours sans bien sûr nous prévenir. Pour rétablir la situation nous avons fourni une situation intermédiaire. L'attitude de la SFAC est d'autant plus regrettable qu'elle ne prévient pas et se réfugie derrière nos grossistes, en prétextant que ce sont eux qui prennent la décision finale de la suppression ou non de l'encours.
Dans le monde IT, il serait grand temps de fédérer l'ensemble des revendeurs petits et grands afin d'avoir une force commune plus imposante pour pouvoir réagir et agir face à ces situations.
Pierrette Broueilh, Gérante Directrice, Sud Infographie (Revendeur/65)
J'ai fait partie des nombreux revendeurs qui ont reçu un e-mail de Tech Data le 17 février annonçant la réduction de mon encours à... 0 ! Le moment de colère et d'incompréhension passé (j'ai toujours correctement payé mes factures), je reçois le vendredi 20 février un nouvel e-mail de Tech Data m'informant que mon encours était reconstitué dans son intégralité (24000.00 €) jusqu'au 1er mai 2009. IL FAUT SALUER LA REACTIVITE DE TECHDATA, ainsi que leur sens de la responsabilité face à des organismes de garantie qui se replient sur eux-mêmes en invoquant des risques devenus... insupportables !
L'environnement économique difficile pèse sur les comptes des entreprises depuis le dernier quadrimestre 2008, ceci contribuant largement à la dégradation des résultats de l'ensemble de l'année.
Bon nombre de revendeurs et de petites entreprises du secteur IT publieront un mauvais bilan 2008. Ceci entraînera inévitablement une répercussion sur les encours auprès des grossistes : Si une solution n'est pas trouvée afin de passer ce cap, le manque de crédit sonnera le glas d'un pan entier de l'économie IT. Seuls les gros pourront alors survivre.
Georges-Henri Chambaud, EXTINDO INFORMATIQUE (Revendeur/13)
J'ai lu votre article avec plaisir, car je me rends compte depuis quelque temps que je ne suis pas le seul dont les encours se sont tous réduits à 0, tous grossistes confondus. J'ai fait des démarches auprès de la SFAC, essayer de discuter avec les grossistes, mais rien n'y a fait. La SFAC m'a demandé de leur envoyer un bilan, mais il fallait de toute façon attendre que cela passe en commission. Pendant ce temps là, j'avance l'argent des matériels informatiques, alors que ma trésorerie n'est pas infinie.
Idem pour les grossistes, ils font la sourde oreille et ne font rien pour arranger la situation, même quand je leur explique que j'ai toujours honoré mes dettes, jamais un retard de paiement, etc., etc.... La seule réponse, qu'ils osent me donner :
"voyez avec la SFAC". Alors franchement, les propos d'ETC, Tech Data et autres, me font bien marrer. Ils n'en ont strictement rien à faire des petits revendeurs comme moi, qui ai toujours payé mes factures car je travaille essentiellement en flux tendu pour éviter les mauvaises surprises.
Bref, tout çà pour vous dire que même si nous, petits revendeurs, n'étions pas touchés par la crise, les organismes type la SFAC font tout pour que l'on se casse la figure.....
« La crise ne vous a pas encore touchée, faites confiance à la SFAC, elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour vous faire toucher le fond... »
Irvin Viana, EMI-Informatique (Revendeur/56)
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