L’agent Guardian intégré observe l’état du système et remonte des insights alignés sur les charges (maintenance prédictive, santé de la plateforme, consommation électrique et détection des cybermenaces).
Face à l'explosion des besoins liés à l'IA, Scality dévoile ADI (Autonomous Data Infrastructure), une offre de data management capable de gérer des pétaoctets et exaoctets de données tout en offrant une sécurité et des performances inédites. L'éditeur va rapidement faire monter en compétence son réseau de distribution pour la promouvoir.
Scality, le spécialiste français du stockage objet, connu pour ses offres Ring et Artesca, vient d'annoncer ADI (Autonomous data infrastructure) qui permet aux entreprises, à l'heure des gourmands workloads liés à l'IA, de bénéficier d'un environnement de stockage désagrégé, agnostique, souverain et surtout plus autonome. « L'IA d'entreprise s'étend désormais à de nombreuses charges de travail, allant de la formation et de l'inférence au RAG, la recherche vidéo, le cache KV et la rétention à long terme. Et, les étages de stockage isolés n'étaient pas conçus pour tous les desservir », reconnaît Jérôme Lecat, CEO de Scality.
Avec ADI, qui reprend donc les fondations de Ring et d'Artesca, l'idée est d'apporter aux entreprises une plateforme régie par des politiques pour aligner les supports de stockage, la performance et l'économie tout au long du cycle de vie des données, à l'échelle de plusieurs à exaoctets, sans ajouter une couche supplémentaire de complexité. L'objectif est également de réduire drastiquement la charge opérationnelle des administrateurs système en pratiquant l'autogestion et l'automatisation, mais avec un validation par l'opérateur. Et, dans son approche, Scality introduit ainsi Guardian, un agent IA qui sert à piloter les opérations, il supporte aussi MCP pour faciliter les interactions avec d'autres agents. À noter que pour répondre aux performances des GPU Nvidia, ADI dispose d'un connecteur direct autorisant des latences de 50 microsecondes. De plus, ADI s'appuie sur sa solution de cyber-résilience Core5, garantissant l'immuabilité, la récupération et l'auditabilité des données.
Pour promouvoir son offre, l'éditeur mise sur sa base de clients existants et sur son réseau de distribution. Rappelons que l'éditeur travaille en indirect à 90 % ; quelques clients historiques comme Orange sont encore adressés en direct selon Jérôme Lecat. Ses trois grands distributeurs (Ingram Micro, TD Synnex et Arrow) adressent plusieurs centaines de revendeurs, ces derniers bénéficiant du programme de partenariat du fournisseur qui propose deux niveaux (Select et Elite) avec un certain nombre d'avantages et de ressources accessibles depuis le portail dédié. Concernant l'offre ADI, des présentations commerciales et des démonstrations techniques sont d'ores et déjà prévues avec les revendeurs, comme Computacenter par exemple.







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