L'enseigne de services informatiques à domicile veut séparer le bon grain de l'ivraie. Actuellement dotée d'un réseau de plus de vingt franchisés répartis sur le territoire français, elle devrait prochainement se séparer de sept à huit d'entre eux. «Le développement de notre réseau a été rapide [Ndlr : la première franchise Obug a été créée en 2005]. Avec le recul, nous constatons que certains de ceux qui nous ont rejoint n'ont pas le profil requis», explique Benjamin Lanson, le responsable du développement du réseau Obug. A l'issue de son divorce avec certains de ses membres, dont les noms ne sont pas dévoilés, la franchise ne reposera plus que sur une quinzaine de points de présence. Jusqu'à nouvel ordre, aucun nouveau recrutement n'est prévu remplacer les départs.
Il faut dire qu'entre « l'assainissement » de son réseau et les difficultés qu'elle a connu l'an dernier, Obug a peut-être besoin de souffler. En avril 2009, la société Rezonence alors en charge du développement du réseau a en effet été placée en liquidation judiciaire. Benjamin Lanson en était alors le dirigeant : « Nous avions prévu de réaliser un plan de communication ambitieux basé sur un budget de 500 K€. Après un première levée de fonds de 100 K€, nous en avions organisé une second où les investisseurs s'étaient engagés à apporter 200 K€ supplémentaires. Ils se sont malheureusement désistés au dernier moment. » Voyant que son équilibre financier était en péril, l'entreprise a préféré fermer ses portes. Le développement du réseau est désormais assurée par la société Lanson Management qui était déjà propriétaire de la marque Obug. Son dirigeant n'est autre que le père de Benjamin Lanson dont le fils continue de développer la franchise Obug en tant que prestataire désormais.
Obug veut faire le tri dans ses franchisés
Articles les plus lus
Articles à la une







Suivez-nous