Arès pourrait filialiser son activité médicale

Maurice Bourlier ne s'en cache pas : "Si, comme prévu, notre pôle médical poursuit son développement, le groupe devrait alors créer une filiale spécifique pour cette activité. Nous nous assurerions ainsi une plus grande visibilité auprès des clients de ce marché". Et de préciser qu'en cas d'aboutissement du projet, le nom de baptême de la nouvelle entité serait MédicArès. Le développement auquel fait allusion le patron d'Arès repose sur la finalisation de deux nouvelles acquisitions qu'il espère mener à bien [dans le domaine de la santé] d'ici la fin du mois. Le tout pour un montant oscillant entre 800 000 et un million d'euros. La première d'entre elle porte sur un éditeur qui doit ouvrir le marché des cliniques au distributeur dont le portefeuille de clients dans le milieu médical se compose aujourd'hui d'une centaine d'hôpitaux. La deuxième société convoitée par d'Arès propose un logiciel de gestion des dossiers de soin et proposant un service de fourniture de contenu auquel sont abonnés 5000 médecins «Le logiciel Actipidos de Stylus [déjà dans le giron d'Arès] possède des fonctions de gestion des dossiers de soin mais nécessite encore certains développement. Un rachat va nous permettre de gagner du temps», poursuit Maurice Bourlier. Sur ce créneau médical, en 2003, Outre Stylus, Arès a également acquis Spacebel Medical et Decasoft. Des opérations qui ont fait passer ses effectifs dans ce domaine à 120 personnes. Si les deux rachats en perspective aboutissent, ils participeront alors à doter la futur MedicArès d'un effectif d'environ 200 personnes.

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