André Vidal quittera la présidence d'EBEN en juin

« Nos métiers connaissent des évolutions très importantes et pour en parler et projeter notre organisation dans le futur, nous avons besoin d'être représentés par des personnes toujours en activité. »

« Nos métiers connaissent des évolutions très importantes et pour en parler et projeter notre organisation dans le futur, nous avons besoin d'être représentés par des personnes toujours en activité. »

Président de la Fédération EBEN depuis plus de 10 ans, André Vidal a décidé de ne pas se représenter et devrait, à priori, être remplacé par Loïc Mignotte, le dirigeant de la société Activium. Il continuera néanmoins de siéger au sein du bureau du syndicat et accompagnera son successeur dans ses missions.

Entre les 21 et 23 juin prochains, la Fédération EBEN organisera à Barcelone sa convention annuelle au cours de laquelle se tiendra également son assemblée générale. Cette fois-ci, cette dernière ne renouvellera pas le mandat d'André Vidal, son président depuis 13 ans. Et pour cause, cette figure emblématique du syndicat professionnel, qui couvre notamment les métiers de l'IT, de la bureautique et des télécoms, a décidé de ne pas briguer de nouveau mandat. En tout état de cause, son successeur devrait être Loïc Mignotte, le dirigeant de la société Activium, qui est pour le moment le seul à se présenter.

« Je ne veux pas donner l'impression de m'installer dans un fauteuil, explique André Vidal. En outre, nos métiers connaissent des évolutions très importantes et pour en parler et projeter notre organisation dans le futur, nous avons besoin d'être représentés par des personnes toujours en activité.» Depuis qu'il est à la tête d'EBEN, André Vidal s'est en effet concentré sur la gestion du syndicat. Il a donc laissé de côté ses activités d'entrepreneur dans les domaines de l'équipement de bureau et des technologies.

Un syndicat passé de 170 membres à plus de 2000

S'il ne fallait citer qu'un seul élément pour montrer la dimension qu'a prise EBEN sous la présidence d'André Vidal, ce serait la hausse du nombre de ses adhérents. Lorsqu'il prend la tête l'organisation patronale, alors que celle-ci s'appelle encore la FNEBIM, ses membres sont 170, principalement des revendeurs de systèmes bureautiques. Ils sont aujourd'hui 2200. Entre temps, la FNEBIM est devenue la FEB, puis EBEN. Des changements de noms qui s'expliquent notamment par l'élargissement du nombre de métiers défendus par le syndicat. « Lorsque j'ai démarré mon mandat, ils existaient 5 syndicats représentant les entreprises actives dans le domaine de l'environnement du bureau (papetiers, fournituristes, revendeurs IT, revendeurs Télécoms...). Au fur et à mesure, tous se sont ralliés à EBEN, le dernier en date étant la FICOME. En parallèle, l'organisation s'est dotée de neuf salariés permanents et a acquis ses propres locaux dans à Paris.

S'il s'apprête à ne plus présider à la destinée d'EBEN, André Vidal ne va pas pour autant quitter toutes fonctions au sein du syndicat. D'une part, il va prendre le titre honorifique de Président Fondateur. Il devrait par ailleurs devenir Trésorier et accompagner Loïc Mignotte dans sa mission future. L'une d'entre elle va consister à élargir encore les métiers représentés par EBEN. Ceux liés au monde des objets connecté en environnement professionnel sont déjà une cible identifiée.

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