Eben Numérique attaque en diffamation et relance ses commissions

Des gendarmes pour investiguer les Forums internet

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Née au mois d'avril de la fusion entre la Feb et la Ficome, la Fédération Eben a connu des débuts agités  sur fond de procédure judiciaire. Réuni aujourd'hui, le conseil d'administration a décidé d'aller en justice et parallèlement d'accélérer le travail de fond.

Ce jeudi 2 octobre (*), Eben Numérique tenait son conseil d'administration, la pause de 12 à 14 heures étant réservée à une conférence de presse. Juste avant cette conférence, Silvano Trotta ancien président de la Ficome prévenait les journalistes qu'il avait fait porter  à Eben, ce matin même par huissier de justice, une assignation. Motif ? Faire annuler sa destitution en tant qu'administrateur, membre du bureau, vice-président en charge des télécoms en réclamant 500 000 euros de dommages et intérêts et 10 000 euros pour frais de justice (**).

A 12h 20, interrogé par Distributique.com, Eben démentait avoir reçu une procédure en justice de l'ancien président de la Ficome, ni ce matin, ni avant. Surtout, André Vidal affirmait, texte à l'appui, que Silvano Trotta avait démissionné, le 29 juin dernier à 12h31 par mail à en tête de sa société Atelio. Nous avons vu ce texte et la phrase « je souhaite démissionner ». Alors, démission ou pas démission ?

Un licenciement dans son dos

Silvano Trotta nous explique que son départ est du au licenciement, dans son dos (alors qu'il était vice-président d'Eben) de Guy Têtu le délégué général et Isabelle Fouché, la responsable administrative. Licenciés pour leurs liens avec lui. Silvano Trotta a mis sa démission en jeu car, « si c'est moi le problème, je préfère démissionner ».

Deux licenciements de permanents qu'André Vidal justifie autrement. Les deux permanents étaient largement payés, 150 000 euros à deux (chargés). Et Silvano Trotta leur a fait attribuer une prime équivalente. Ces salaires élevés étaient le fond du problème. « Ce n'est pas un jugement sur leurs compétences ou leur qualité mais une décision pris pour la pérennité de l'organisation », souligne André Vidal. Sur la compétence de Guy Têtu, André Vidal affirme qu'elle était dans le domaine juridique et que cette compétence est remplacée désormais en interne.

La gendarmerie est saisie

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