La dernière solution Backup Agent pour les serveurs bare metal d'OVH intègre une licence Veeam. Les données chiffrées et immuables utilisent le service de stockage objet du fournisseur roubaisien.
OVH resserre ses liens avec Veeam. Les deux partenaires se connaissent bien : le fournisseur roubaisien proposant par exemple depuis 2018 les offres Cloud Connect et Enterprise du spécialiste de la sauvegarde. Aujourd'hui, OVH présente Backup Agent une solution managée de sauvegarde destinée aux clients de son offre bare metal (serveurs Microsoft et Linux).
Elle intègre une licence Veeam pour l'agent de sauvegarde et sa tarification est basée sur le volume de données sauvegardées, soit 0,007 euros HT par gigaoctet. Ces dernières sont conservées sur la solution de stockage objet du fournisseur cloud, Object Storage Standard 1-AZ compatible S3 et garantissant un haut niveau de résilience. Aucun frais de restauration ni de sortie ne sont facturés. « Backup Agent permet de créer des sauvegardes distantes sécurisées avec des données immuables, même face aux ransomwares », explique Yaniv Fdida, directeur produits et CTO d'OVHcloud.
Les certifications HDS et HIPAA bientôt supportées
La conservation par défaut des données est de 14 jours incluant l'immuabilité, et peut être augmentée jusqu'à 30 jours en option. « Aucune donnée n'est jamais partagée avec Veeam ou une autre partie. Nous stockons les données de notre clientèle européenne dans nos centres de données européens pour plus de facilité et de sécurité », indique OVH. Les datacenters en question sont certifiés ISO27001, SOC 1/2/3, et bientôt HDS en France et HIPAA aux Etats-Unis. La création et la gestion du vault (basées sur des buckets) sont entièrement automatisées et aussi gérées par OVH.
« Vos données de sauvegarde sont stockées sur des infrastructures physiques et des emplacements distincts. Vous pouvez créer jusqu'à trois vaults indépendants, garantissant l'isolement entre vos environnements tout en maintenant la redondance et la résilience by design », assure OVH. Parmi les cas d'usages avancés : reprise après incident, pertes de fichiers après suppression accidentelle ou erreur humaine, cyberattaques...







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