Atos se choisit OnePoint pour repreneur

Après des mois de négociations, David Layani soutenu par le fonds de Walter Butler et Econocom ont été choisis comme repreneur d'Atos. (Crédit Photo: OnePoint)

Après des mois de négociations, David Layani soutenu par le fonds de Walter Butler et Econocom ont été choisis comme repreneur d'Atos. (Crédit Photo: OnePoint)

Après une dernière réunion, le conseil d'administration d'Atos a choisi l'offre de reprise présentée par David Layani de OnePoint associé au fonds de Walter Butler et d'Econocom. Ce groupe a réussi à séduire une majorité de créanciers en leur demandant moins d'effort que l'offre de Daniel Kretinsky.

Fin du suspens pour le choix du repreneur d'Atos. Le conseil d'administration de la SSII a enfin tranché pour l'offre portée par son actionnaire de référence à savoir OnePoint dirigé par David Layani, soutenu par le fonds de Walter Butler et Econocom. Il gagne face au milliardaire tchèque, Daniel Kretinsky qui était associé avec le fonds allemand Attestor. Pendant plusieurs semaines, les deux repreneurs potentiels ont mené une guerre de communication et ont essayé de séduire les créanciers.

Ces derniers ont fait pencher la balance pour l'offre de David Layani. A la remise de son dossier, il avait trouvé un compromis avec plusieurs d'entre eux, représentant des détenteurs d'obligations pesant 25% de la dette. Reste qu'il a fallu l'intervention de la conciliatrice Hélène Bourbouloux la semaine dernière pour forcer les créanciers à se positionner pour l'une ou l'autre des propositions de reprise et de savoir s'ils seraient prêts à soutenir l'offre concurrente. Selon nos confrères du Figaro, plus d'un tiers des créanciers auraient indiqué qu'ils mettraient leur veto à l'offre de Daniel Kretinsky, alors que celle de David Layani ne rencontre pas de risque d'affronter une minorité de blocage.

Pour rappel, l'offre de OnePoint prévoit une restructuration de la dette à hauteur de 3,2 Md€ et un apport de 1,8 Md€, dont 350 M€ d'argent frais. AtoS indiquait avoir besoin de 1,1 Md€ de liquidités nécessaires pour financer l'activité sur la période 2024-2025. Dans le même temps, il soulignait vouloir réduire de 3,2 Md€ sa dette brute, de 4,8 Md€ actuellement.

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